
Davézieux,
Agnin, Anjou...

L'escadrille
ne reprend son vol en formation qu'à Roybon, à
l'issue d'un sauve-qui-peut
général dont le résultat, lui, ne fait
pas photo. La descente de la vallée de
la Galaure incite guère à mettre le nez au
hublot. La montée de la Cance offre
récupération aux uns, un ultime
"défouloir" à d'autres. Personne ne
se trouve à court de carburant. 
