Baqueira,
Coret dera Sèrra, Coret de Salardú, Portillon de Marimanha, Coret de
Salardu, Baqueira, Port
de la Bonaiga
Le parcours
Les cols sur le parcours
J'ai déjà franchi le Port de la
Bonaigua le 10 août 2006. Je n'entends pas réitérer
l'ascension
aussi je démarre la randonnée du jour
plus bas,
à Vaquèira.
La "randonnée du jour", d'ailleurs n'en est pas une ; juste une
"chasse" pour "ramasser" les quelques cols supérieurs à 2000 mètres,
oubliés en un temps où
je dévorais des kilomètres plus que je ne dégustais l'originalité des
passes.
A droite, la Carretera
de Montgarri, quitte
A leur sujet, les différentes cartes, au pire, se
contredisent, au mieux, se complètent.
Ce parcours n'est pas de ceux où l'on "fait des cols"... en
passant.
Retour au Plan
de Beret, puis toujours en rebroussant chemin,
Sur le parking d'un autre "Plan de Beret"
(celui de l'ICC), moins élevé mais tout aussi asphalté,
s'échappe un chemin
balisé... "Plan de Beret - 3 km" - "Montgarri - 8 km 4".
Sur l'itinéraire que j'entame ici, il doit être possible d'effectuer
une jonction directe avec le "Plan de Beret" supérieur, celui d'où je
descends.
Je n'ai pas
étudié la question. Mes parcours d'aujourd'hui
regroupent trois projets distincts concoctés pour être exécutés
séparément, au passage.
La rudesse de la pente
sur un sol
caillouteux rend l'ascension pénible surtout dans
la poussière dégagée par les 4/4
et camions de chantier qui ravitaillent diverses
implantations de remontées mécaniques en travaux.
Un col en vue ! L'aspect négatif du GPS, c'est qu'il ôte toute illusion
! Je suis encore loin de l'objectif.
La déclivité s'assagit
et les lieux se couvrent de canons à neige,
de panneaux directionnels abscons,
et bientôt, légèrement au-dessus de la piste,
d'une cabane que la chaleur, la fatigue et la faim me font voir double.
Une piste de ski ? L'hiver, j'hiberne, je ne suis pas connaisseur en
matière de sports de neige.
La vallée opposée se présente maintenant à mes yeux incrédules.
Elle est profonde et le Portilhon de Marimanha, en face, plutôt perché.
J'appréhendais déjà le différentiel d'altitude à couvrir jusqu'à mon
objectif, voilà maintenant qu'il augmente.
Une pause pique-nique s'impose avant de dévaler ou pas cette longue
pente.
Entre
les pâtes et l'orange, je me mets à regretter de n'avoir
pas prévu la jonction directe entre le Plan de Beret (supérieur) et le
fond de cette vallée. Ce raccourci m'aurait évité, non seulement la
longue et pénible ascension de ce col géographique, mais aussi, au
retour, sa remontée.
Les doigts crispés sur les freins par réticence à perdre une
altitude qu'il faudra regagner, je rallie le fond de vallée
et entreprend l'ascension proprement dite du col.
Le décors majestueux
ne parvient pas à détourner mon regard de la pente à gravir.
Certes, je sais qu'une montée
paraît toujours plus raide lorsqu'on la regarde de loin ou d'un point
haut opposé,
mais l'état précaire de la piste me fait craindre le pire.
Le Portilhon
se mérite et il le fait savoir d'emblée.
En VTT, en fonction de la force du randonneur,,
de sa forme, de son entraînement, de la longueur et des difficultés du
parcours,
user ses souliers fait partie de l'exercice.
L'essentiel reste de parvenir au but, par exemple
au
Je ne suis venu que pour 48 heures, déjà bien remplies.
Je ne dispose pas de toutes le informations nécessaires pour
entreprendre l'ascension d'un quatrième col.
Fort de l'expérience des lieux, acquise aujourd'hui, je reviendrai à
l'occasion, terminer le travail.
Lors d'une précédente virée sur les domaines du Plan de Beret, j'ai
gardé pour plus tard, aujourd'hui, l'ascension du Coth de Arcoïls.
Jusqu'à cet instant, j'ai hésité entre attaquer ce col de
front à
partir du Port de la Bonaigua ou le prendre à revers, par ici, en
provenance du Coret de
Salardu.
Mon choix s'arrête sur cet itinéraire, d'abord pour insérer la
passe sur un circuit cohérent, ensuite pour éviter une escalade à
l'aplomb,
depuis la Bonaigua.
Je quitte le parking en son extrémité sud, près d'un bâtiment.
au Port de la Bonaigua.
C'est probablement par là qu'un circuit bien conçu rejoindrait la
CV-28, puis Vaquèira, refermant une sorte de boucle à parfaire.